La
commune de Saint Barthélemy a
une population de plus de 200 habitants et une superficie de 566
hectares.
Saint Barthélemy a été créée en
1789
Avant la révolution de 1789, le hameau de Saint Barthélemy est une annexe de la paroisse de Saint André de Seignanx, et fait partie de la baronnie de Gosse. Elle est constituée de propriétés appartenant à de riches seigneurs caviers, exploitées par des fermiers ou métayers. C'est au moment de la Révolution de 1789 que cette paroisse devient une commune, baptisée
Mont Paludar. Elle fait alors partie du canton de Saint Esprit (aujourd'hui faubourg de Bayonne), et sa population est de 250 habitants.
En 1795 la commune reprend son nom chrétien de Saint Barthélemy.
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Église en
cours de construction,
l'ancienne va être démolie |
Essor de la commune au XIXe siècle
La période la plus brillante de la commune se situe au 19e siècle dans les années 1848 à 1877. Avec "pour centre d'intérêt" l'église du village
qu'on sait perchée sur un promontoire de curieuse façon, avec vue imprenable sur la vallée de l'Adour et la chaîne pyrénéenne. C'est à cette époque en effet que dans cette petite localité sans grandes ressources, que va sortir de terre un ensemble de bâtiments - presbytère, église neuve, école et maison commune - dont le coût avoisina les 100000 francs.
Ces constructions, hors de proportion avec les moyens communaux, ont pu voir le jour grâce à la générosité de quelques riches propriétaires, dont l'un en particulier, Eugène
Trubert, fut maire du village pendant quelques années.
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Route
inondée à Saint Barthélemy |
En résumé
Si l'on sait que pendant toute cette période faste, outre les constructions qui ont vu le jour, des travaux importants d'entretien et aménagement des chemins vicinaux ont été réalisés, on constate que la commune a bénéficié de nombreux financements volontaires de quelques particuliers, principalement le maire Eugène
Trubert. Pour tous les services qu'il a rendu à sa petite patrie, respect et reconnaissance lui sont dus.
La commune de Saint Barthélemy était le fief de riches propriétaires bayonnais ou parisiens qui faisaient travailler leurs métayers. La révolution agricole a bouleversé l'ordre des choses comme partout dans les Landes. Le monde agricole ayant ensuite "perdu beaucoup de bras" à cause du machinisme la population du village a beaucoup diminué (180 habitants en 1980). L'école à classe unique a été fermée.
Aujourd'hui grâce à sa situation géographique assez exceptionnelle (hautes terres du séqué), l'urbanisme y est assez florissant, et la population en nette augmentation.
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